
Les prochaines élections sont les élections municipales. Elles auront lieu les 15 et 22 mars 2026. Sauf situation particulière, la date précise d'une élection est fixée par le décret de convocation des électeurs. Ce décret est publié dans un délai qui varie selon l'élection concernée.
Tout citoyen français peut se porter candidat aux élections municipales et communautaires sous réserve de respecter les conditions de candidature liées à :
- la nationalité
- l’âge
- l’éligibilité et les formalités spécifiques notifiées dans le Code électoral.
Le candidat ne doit pas être dans un cas d’inéligibilité ou d’incapacité prévu par la loi.
Ouverture des dépôts de candidatures du 3 février au mercredi 25 février 2026
Une déclaration de candidature est obligatoire pour les deux tours de scrutin pour se présenter aux élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026.
Pour le premier tour du scrutin, la période de prise des candidatures se déroulera du 3 au 26 février 2026 à 18h00, par arrondissement selon les modalités suivantes :
Arrondissement de Sarrebourg/Château-Salins
- du 3 au 25 février 2026 de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h00 ;
- le 26 février 2026 de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00.
➔ Pour Sarrebourg : rdv-prefecture.interieur.gouv.fr/rdvpref/reservation/demarche/19885
➔ Pour Château-Salins : rdv-prefecture.interieur.gouv.fr/rdvpref/reservation/demarche/20041
Pour les sites de Metz, Sarrebourg et Château-Salins, de nouveaux créneaux seront mis en ligne progressivement. Afin de sécuriser votre démarche, positionnez-vous rapidement sur les créneaux d'ores et déjà disponibles.
Conditions d'attache avec la commune.
Chaque candidat doit justifier d'une attache avec la commune sur laquelle il se présente et doit :
- Soit être inscrit sur la liste électorale de la commune, s'il est électeur dans la commune où il se présente, la preuve de son attache avec la commune a déjà été apporté au moment de son inscription sur la liste électorale ;
- Soit avoir la qualité d'électeur et être contribuable dans la commune s'il n'est pas électeur de la commune sur laquelle il se présente.
Dans ce cas, le candidat :
- doit justifier de sa qualité d'électeur, c'est-à-dire qu'il est inscrit sur la liste électorale d'une autre commune ou remplit les conditions pour être inscrit sur une liste électorale ;
- doit également faire preuve de son attache à la commune, en démontrant qu'il est inscrit au rôle des contributions directes ou justifie qu'il devait y être inscrit au 1er janvier 2026 (art L228 du Code électoral) ;
Seule l'inscription personnelle au rôle ou le droit personnel à y figurer est à considérer. Il ne suffit pas de posséder des parts d'une société, d'être propriétaire ou gestionnaire d'une
personne morale inscrite au rôle des contributions directes de la commune, ni de figurer à la matrice cadastrale ou d'être la personne payant l'impôt pour être éligible (Art R128 du Code électoral)
La qualité de conjoint d'une personne inscrite au rôle d'une contribution directe ne permet pas d'être éligible au mandat de conseiller municipal qu'à la seule condition que le bien sur lequel se base la contribution soit en commun, que ce soit dans le cadre d'un bail ou d'une propriété, le candidat remplissant alors lui-même les conditions qui lui permettraient d'être inscrit au rôle.
La pratique du panachage va définitivement disparaître en 2026 : il deviendra impossible de rayer ou rajouter des noms sur un bulletin de vote, ou de modifier l’ordre des candidats se présentant de façon groupée – comme c’était encore le cas jusqu’à présent dans les communes de moins de 1 000 habitants. À compter du « prochain renouvellement général des conseils municipaux », les plus de 24 000 communes de moins de 1 000 habitants devront appliquer les mêmes règles que les autres : les candidats devront se présenter sur des listes, paritaires, avec alternance homme/ femme.
Les listes doivent être composées alternativement d’un homme et d’une femme, les candidats étant évidemment libres de choisir le genre de la tête de liste. Ce qui doit relativiser quelque peu les craintes de ceux qui, durant l’examen de ce texte, jugeaient impossible de trouver « suffisamment de femmes » pour composer les listes. Prenons l’exemple d’une commune de moins de 100 habitants : a minima, la liste devra compter 5 candidats.
Si la tête de liste est un homme, il suffira que deux femmes figurent sur la liste pour remplir les conditions légales (un homme en positions 1, 3 et 5, une femme en position 2 et 4). Si c'est une femme qui est tête de liste, celle-ci devra comprendre trois femmes.
Il est à noter que le maire pressenti ne doit pas obligatoirement figurer en tête de la liste.
Le fonctionnement du scrutin de liste proportionnel
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, il va donc falloir s’habituer à un nouveau mode d’élection du conseil municipal, similaire à celui des autres communes. Deux cas sont possibles.
- Si la liste obtient la majorité absolue dès le premier tour, elle obtient automatiquement la moitié des sièges à pourvoir. Le reste des sièges est réparti entre toutes les listes ( y compris la liste majoritaire) ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés, selon la règle proportionnelle de la plus forte moyenne.
- Si aucune liste n’atteint les 50 % des suffrages exprimés au premier tour, un second tour est organisé, auquel ne peuvent se présenter que les listes ayant recueilli 10 % des suffrages exprimés.
Plusieurs listes peuvent fusionner, à partir du moment où elles ont obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés au premier tour. Ensuite, le système est le même : la moitié des sièges pour la liste arrivée en tête, et répartition des sièges restants entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages au second tour.
On peut toutefois imaginer que dans les plus petites communes, il n’y aura dans de nombreux cas qu’une seule liste en lice. Si cette liste est complète, dans ce cas, les choses sont évidemment plus simples : cette liste obtiendra automatiquement la totalité des sièges au conseil municipal. Si cette liste est incomplète, elle obtiendra autant de sièges que de candidats, les sièges non pourvus restant vacants.
Le conseil municipal sera « réputé complet » dès lors qu’au minimum 5, 9 et 13 candidats auront été élus, selon la taille de la commune.
Les dates clés :
- 4 février 2026
Date limite pour l'inscription en ligne sur les listes électorales pour pouvoir voter aux municipales - 6 février 2026
Date limite d'inscription sur les listes électorales pour pouvoir voter aux municipales - 26 février 2026 à 18 heures
Date limite de dépôt des candidatures pour le premier tour - 2 mars 2026
Ouverture de la campagne électorale officielle - 14 mars 2026 à 0 heure
Début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale - 14 mars 2026 à minuit
Clôture de la campagne électorale - 15 mars 2026
Premier tour de scrutin - 16 mars 2026
Ouverture de la campagne électorale officielle pour le second tour - 17 mars 2026 à 18 heures
Date limite de dépôt des candidatures pour le second tour - 21 mars 2026 à 0 heure
Début de l'interdiction de diffusion de tracts et de tout message ayant le caractère de propagande électorale - 21 mars 2026 à minuit
Clôture de la campagne électorale - 22 mars 2026
Second tour de scrutin - 22 mai 2026
Date limite de dépôt du compte de campagne à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP)
Les conclusions sanitaires de l’ARS sont toujours les mêmes :
Eau d'alimentation non conforme à la limite de qualité réglementaire pour le paramètre nitrates. La consommation de l'eau est déconseillée aux femmes enceintes et aux nourrissons de moins de 6 mois. Les mesures correctives nécessaires doivent être prises afin de rétablir la qualité de l'eau. Un suivi analytique renforcé est réalisé pour vérifier l'évolution de ce paramètre.
le 11/05/2020 nitrates 54,1 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 10/06/2020 nitrates 59,5 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 07/07/2020 nitrates 61,3 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 17/08/2020 nitrates 60,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 02/10/2020 nitrates 60,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 20/10/2020 nitrates 63,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 17/11/2020 nitrates 64,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 14/12/2020 nitrates 60,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 29/01/2021 nitrates 54,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 23/02/2021 nitrates 52,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 29/03/2021 nitrates 57,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 13/04/2021 nitrates 59,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 24/04/2021 nitrates 52,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 20/05/2021 nitrates 57,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 02/07/2021 nitrates 60,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 02/08/2021 nitrates 59,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 31/08/2021 nitrates 68,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 15/09/2021 nitrates 63,0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 29/09/2021 nitrates 62.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 25/10/2021 nitrates 61.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 30/11/2021 nitrates 65.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 13/12/2021 nitrates 67.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 27/01/2022 nitrates 57.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
le 21/02/2022 nitrates 62.0 mg/L pour ≤ 50 mg/L
Le rapport complet du 27 janvier 2026 est à lire en cliquant sur (rapport complet) et en cliquant sur l'image ci-dessus.
Le site du Ministère de la Santé : https://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/eau

La Une du Républicain Lorrain régionale de ce jour et très bel article de Stéphanie Paquet à lire en cliquant sur l'image ci-contre à droite.
« Abandonner n’est pas une option » : pour sauver sa mercerie, Laure Assel lance un appel au secours
Depuis plus de vingt ans, la mercerie Trois p’tits points, à Dieuze, est le repaire des amateurs de tricots, de couture, de broderie… Un commerce bien installé sur la place de la Saline, mais qui connaît des difficultés de trésorerie depuis le Covid.
La patronne, Laure Assel, lance un appel au secours avec cette cagnotte en ligne.
Cliquez sur l'image ci-dessous pour y participer :
Cliquez sur l'image pour participer à la cagnotte Leetchi,
Aidez votre mercerie dieuzoise à continuer d'exister !

En février 2024, la commission d’enquête sur les pratiques des industriels de l’eau en bouteille auditionnait Luc Baeyens, le directeur général du groupe Source Alma (Cristaline, St Yorre, Vichy, ...).
L’entreprise de ce dernier est visée par une plainte pour pratiques trompeuses de traitement de son eau.
C’est en septembre 2024 que l’association Foodwatch a déposé une plainte contre les Sources Alma, en accusant notamment le groupe d’injecter du gaz carbonique dans de l’eau vendue comme naturellement gazeuse, ou encore d’avoir eu recours à des traitements au sulfate de fer.
Au cours de son audition, le directeur général Luc Baeyens a nié tout traitement illégal, mais a par la suite reconnu qu’un traitement à base de sulfate de fer avait été retrouvé dans une de leurs usines de production de Saint-Yorre. Il a affirmé avoir fait supprimer immédiatement ce traitement.
Sources : videos.senat.fr/ et www.publicsenat.fr/
Cliquez pour lire l'article du RLUn accord de vente, mais trois conditions suspensives
Une quarantaine de personnes ont manifesté paisiblement devant la salle de la Délivrance à Dieuze qui accueillait le conseil communautaire. L’association Eau Secours Saulnois protestait contre la vente de terrains à la société Alma. Maxime Noirjean, son président, réclame l’abandon de tous les projets d’embouteillages et qu’on s’occupe plutôt d’approvisionner les communes du territoire qui ont des problèmes de qualité d’eau (nitrates notamment). L’association fait partie de la Coalition Stop Embouteillage et manifestera à Nancy dans le cadre du procès Nestlé Waters (décharges sauvages).
Feu vert pour la vente des terrains permettant de construire l'usine d'embouteillage d'eau Dieuze. Avec quelques
nuances orangées, car une des conditions suspensives de cette vente reste assez trouble et nécessite une entente cordiale entre Dieuze et la communauté de communes du Saulnois (CCS).
A présent que le texte est voté, “les démarches administratives vont pouvoir être engagées”, se félicite auprès de l’AFP l’entreprise Sources Alma, soulignant que le projet reste encore “soumis à de nombreuses étapes réglementaires et autorisations à venir”.
Sources Alma est visée, comme Nestlé, par une information judiciaire ouverte à Paris en février 2025 pour le traitement de ses eaux minérales, à la suite de deux plaintes de l’association Foodwatch pour “tromperie”.
Lire l'article du Républicain Lorrain en cliquant sur l'image ci-dessus.





































