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 Du mercredi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 11h à 18h. Entrée lib
 re et gratuite.&nbsp\;\nVisite commentée tous les dimanches à 16h. Gratuit
 \, sans réservation.&nbsp\;\nVisite sur rendez-vous pour les groupes const
 itués et&nbsp\;les professionnels.&nbsp\;\nLe centre d'art est ouvert tout
 e l'année sauf entre Noël et Nouvel An et le 1er mai.&nbsp\; Le centre d'a
 rt ferme&nbsp\;pendant les périodes de montage d'exposition.&nbsp\;\nMARIL
 OU BAL\, KÉVIN BLINDERMAN\, NICOLAS CECCALDI\, AUDREY COUPPÉ DE KERMADEC\,
  ANGÉLIQUE HEIDLER\, CHARLOTTE HOUETTE\, JACENT\, RENAUD JEREZ\, ASH LOVE\
 , MATTHIEU PALUD\, CÉDRIC RIVRAIN\, LOUISE SARTOR.\nBienvenue au Salon Int
 ernational de la peinture de Delme\, une exposition de peintures sélection
 nées parmi les œuvres d’artistes passionné.e.s et concerné.e.s par le fait
  de peindre aujourd’hui\, alors que la peinture\, et son supposé « retour 
 » durant la décennie passée\, a été récemment le sujet de nombreuses expos
 itions[2]. Celle-ci ne se veut pas thématique et ne souhaite pas non plus 
 faire école\, ce qui se comprendra par les styles et démarches des artiste
 s exposés demeurant très disparates : parmi les peintures présentées\, cer
 taines obéissent à des techniques de représentation figurative rigoureuses
 \, d’autres sont plutôt abstraites\, virant parfois vers des formes psyché
 déliques. D’autres font appel à la technologie\, soit par leur mode de réa
 lisation\, soit parce qu’elle en devient le sujet. Certaines enfin\, posen
 t un regard critique sur les régimes économiques en place\, portent un mes
 sage socio-politique ou remettent en question l’historicité de l’art pictu
 ral.&nbsp\;\nCette présentation éclectique s’inspire néanmoins du format d
 es salons de peintures\, à la fois ceux des associations d’artistes amateu
 r.ice.s locales\, aux types d’accrochages et de souplesse dans le choix de
 s œuvres bien connus (et parfois très inspirants)\, mais aussi ceux\, plus
  historiques\, des associations d’artistes indépendant.e.s de la fin du XI
 Xème - début XXème\, tel que le premier salon des impressionnistes dans l’
 atelier de Nadar\, qui fête ses 150 ans en 2024[3]. Il s’agit de rendre ho
 mmage ici à toutes les dynamiques et énergies dépensées par les artistes d
 e tout temps afin de présenter leurs œuvres au public\, souvent par leurs 
 propres moyens alors que le passage par des structures institutionnelles n
 ’est pas\, pour des raisons différentes selon l’époque\, aisé ou immédiat.
  Nous remarquons que de nombreux artistes réunis ici n’ont pas directement
  eu recours à l’institution pour présenter leurs peintures. Ils.elles ont 
 d’abord emprunté un circuit parallèle de lieux auto-gérés - les « artist-r
 un spaces » -\, grâce à des invitations d’autres artistes ou de commissair
 es d’expositions indépendants dans des « project spaces » et autres endroi
 ts improvisés\, seulement repérés par leurs pairs\, disposant de peu de mo
 yens de communication. Le Salon International de la peinture de Delme se p
 résente donc comme une exposition collective dans la veine de ces différen
 tes typologies de salons\, sans thématique autre que de montrer de la pein
 ture\, tout en rendant hommage à tous.tes ces artistes ayant su et eu le c
 ourage de créer elles.eux-mêmes les conditions de diffusion de leurs œuvre
 s.\nLa peinture\, si elle demeure encore aujourd’hui le médium de référenc
 e lorsqu’on parle d’art\, fait l’objet d’un débat inadéquat à propos de sa
  légitimité en tant que pratique pertinente en ce début de XXIème siècle[4
 ]. Parmi les griefs qu’on lui impute\, on retrouve pêle-mêle son rejet de 
 la part des avant-gardes du XXème siècle\, toujours très vivace aujourd’hu
 i\;&nbsp\; sa proximité avec le marché de l’art\, la peinture restant le m
 édium le plus propice à la spéculation\; une forme d’art « bourgeoise » au
 quel il serait difficile de se rattacher pour être un artiste crédible\, n
 otamment aujourd’hui\, alors qu’être un.e artiste utile à la société sied 
 davantage\, et plus que jamais\, aux démarches artistiques plutôt que de f
 aire de l’art pour l’art\, ou de réagir à l’art par l’art. Par ailleurs\, 
 la peinture serait la forme la moins progressiste en art&nbsp\;puisqu’il s
 erait difficile de la renouveler dans un sens comme dans un autre\, dans u
 n monde où tout aurait déjà été fait\, et se condamnerait elle-même à repr
 oduire éternellement des langages picturaux déjà éculés (critique du « lik
 e art »[5])\, par phénomènes de rétrogradations morbides (« zombie paintin
 g »\, « zombie figuration »[6]). La peinture serait donc morte\, une premi
 ere fois parce que la modernité l’aurait formellement réduite à son terme\
 , et une deuxième fois puisqu’elle serait inapte à s’adapter à une vision 
 socialement progressiste de l’art.\nLa dernière avant-garde en peinture\, 
 soit le dernier engouement du monde de l’art pour ce médium\, qu’il s’agis
 se de la trans-avant-garde en Italie\, de la Figuration libre en France\, 
 du Néo-expressionnisme allemand ou de la peinture new yorkaise des années 
 80 pour ne citer qu’elles\, remonte au début des années 80 et fut rapideme
 nt considérée comme réactionnaire ou commerciale par des critiques d’art t
 els que ceux de l’influente revue October[7]. Mais cela a-t-il suffit à st
 opper la peinture\, ou plutôt stopper les peintres d’en concevoir? Et doit
 -on considérer la peinture comme hermétique aux tournants post-conceptuels
  et performatifs des années 90\, jusqu’à la fin des années 2000?\nJe pense
  pour ma part que la peinture est justement intéressante pour sa versatili
 té lui permettant de se placer au dessus des critiques et de sa position h
 ors-jeu\, comme si cette exclusion ne la concernait pas. Parce que la pein
 ture n’est ni blanche ni noire\, mais composée de multiples réalités\, aus
 si déroutantes que contradictoires. « La vérité de la peinture »\, pour pa
 raphraser Paul Cézanne[8]\, est qu’elle ne meurt pas et ne peut pas mourri
 r. C’est sa complexité même qui rend tout discours sur sa supposée mort ca
 duque.\nSi les artistes conceptuel.le.s des années 60-70\, à la suite de M
 arcel Duchamp\, proposèrent de faire de l’art sans en passer par l’objet[9
 ] ou d’accepter que leur art puisse être exécuté par quelqu’un d’autre[10]
  - une aberration du point de vue traditionnel sur l’art -\, on remarque p
 ar la suite que des peintres se mirent à penser comme des artistes concept
 uel.le.s\, et pas seulement comme des peintres (Gerard Richter\, Albert Oe
 hlen\, Christopher Wool\, Heimo Zobernig\, Sylvie Fanchon ou Peter Halley.
  À ne pas confondre avec des artistes conceptuels tels que Robert Barry ou
  Mel Bochner qui se mirent à faire des peintures\, peut-être pour mieux ve
 ndre leur travail\, ce qui engendra malheureusement de très mauvaises œuvr
 es). Iels accordèrent autant d’importance à la subjectivité du geste qu’à 
 la nécessité de formaliser un discours critique en peinture\, portant sur 
 l’art et son milieu\, sur sa porosité avec le monde. Dès la fin des années
  70\, Martin Kippenberger travailla beaucoup sur lui-même et la place de l
 ’artiste dans le milieu de l’art\, réfléchit au contexte de production dan
 s une économie indexée sur celle des marchés financiers ou encore à la réa
 lité de l’artiste comme travailleur de l’art\, entre clown et mauvais garç
 on. D’une grande influence\, ses réflexions se poursuivirent dans les déma
 rches d’artistes tel.le.s que Michael Krebber\, Jutta Koether\, Michel Maj
 erus\, Cosima Von Bonin\, Amy Sillman\, Fabienne Audéoud ou encore Merlin 
 Carpenter. À ce propos\, le critique d’art David Joselit fut l’un des rare
 s à renouveler le discours sur la peinture à la fin des années 2000 dans s
 on texte « Painting Beside Itself »[11]&nbsp\;. Dans celui-ci\, l’auteur m
 et en avant cette nécessité pour des peintres d’accorder leur création pic
 turale au système de l’art ambiant\, qu’il s’agisse du fait social rattach
 é à son monde professionnel\, ses relations au contexte (la galerie\, l’im
 plantation du musée\, la gentrification)\, le poids de son histoire\, ou e
 ncore à son économie. Parfois dans un certain prolongement des méthodes de
  la critique institutionnelle\, mais par le biais de la peinture cette foi
 s-ci. Par ces stratégies\, la peinture pouvait sortir de son cadre formel 
 et autocentré\, essentialiste et autonome\, pour se définir comme faisant 
 partie d’un contexte général indéniable\, avec lequel il fallait interagir
 \, rendre visible ou contre lequel il fallait résister et se défendre. Ell
 e parvenait alors à s’ouvrir à l’extérieur\, sans pour autant rejeter ses 
 particularités historiques: non pas une fin en soi\, mais un point de dépa
 rt vers lequel il est toujours possible de revenir.\nMalgré cette persista
 nce (plus discrète mais bien présente) dans les années 90 jusqu’à aujourd’
 hui\, il existe actuellement en France une préoccupante attitude revanchar
 de à propos d’un prétendu rejet de la peinture pendant 30 ans\, à laquelle
  il est difficile de souscrire. On a pu voir des expositions[12] défendant
  la peinture de manière réactionnaire\, voire même belliqueuse\, comme s’i
 l s’agissait forcément d’un médium sans accointance avec l’art conceptuel\
 , comme si elle possédait un caractère immuable\, ne fonctionnant que pour
  elle-même\, seule à incarner la représentation pure et le beau éternel. O
 r la peinture a aussi digéré l’art conceptuel\, et se l’est parfois approp
 rié pour devenir\, pour certain.e.s artistes\, post-conceptuelle. À l’heur
 e de la transdisciplinarité des démarches artistiques\, la peinture ne sau
 rait occuper cette place exclusive au centre du zeitgeist ou du Kunstwolle
 n. Elle n’a pas été abandonnée\, ni rejetée par les institutions ou les co
 mmissaires\, elle a seulement dû céder la place à d’autres médiums\, à d’a
 utres expérimentations nécessitant un développement chez les artistes. Peu
 t-être peut-on supposer que la peinture se trouvait un peu limitée\, et dè
 s lors\, ne convenait pas à ce que voulaient exprimer certain.e.s artistes
  souhaitant donner forme à leurs idées dans un contexte précis. Car tel es
 t le propre de l’art\, de passer d’un goût à un autre\, d’une tendance à u
 ne autre\, d’une manière de s’exprimer à une autre. Aussi est-il étrange d
 e s’offusquer que la peinture n’ait pas toujours eu la primeur dans l’art\
 , ou chez ceux dont la mission est de le montrer\, ces dernières décennies
 [13]. Je suis tenté de rappeler\, peut-être de manière un peu abrupte\, qu
 ’il n’y a pas que la peinture\, et encore heureux! Il est important de s’a
 ccorder la possibilité de composer avec autre chose que de la peinture. Il
  y a aussi celle.ux qui pensent peinture\, tout en en faisant autrement…\n
 Nous sommes à dire vrai\, confrontés à un problème de catégorisation\, com
 me s’il fallait que la peinture soit une catégorie: il y aurait la peintur
 e d’un coté\, la sculpture d’un autre\, l’art conceptuel\, la performance 
 d’un autre\, etc. Qu’en serait-il de la peinture comme état d’esprit? Duch
 amp déjà le disait: « Autrement dit\, j’ai seulement sorti la peinture à l
 ’huile de la toile et je l’ai mise dans ma vie à la place. Je m’en suis se
 rvi pour me peindre en respirant et en sautant. Je suis mon propre readyma
 de vivant pour ainsi dire »[14]. Il faudrait une bonne fois pour toute acc
 epter que la peinture\, suite à l’évolution de l’art au XXème siècle\, des
 cende de son piédestal\, celui de l’unique forme d’art sérieuse. Elle pour
 rait alors cesser de se débattre dans une lutte illusoire puisqu’elle n’a 
 jamais été mise en danger. La peinture n’est pas l’art\, elle appartient à
  l’art au même titre que d’autres médiums. Essayons de surpasser cet incom
 pris de l’art conceptuel\, fondé sur une lecture erronée de Duchamp\, pour
  ne pas faire tout un drame du reflux périodique de la peinture dans le ch
 amp de l’art.\nCar il résulte effectivement de cet état d’esprit - en outr
 e très contagieux -\, une persistance de cette croyance chez la majorité d
 e nos contemporain.e.s\, qui voudrait que le bon art soit une peinture bie
 n faite (ou une sculpture d’ailleurs). Cet assentiment a pour effet de mai
 ntenir un écart dramatique entre ces contemporain.e.s et la création polym
 orphe de l’art actuel\, ces contemporain.e.s qui\, par conséquent\, ne com
 prennent pas la création de leur temps\, et pire encore\, s’en sentent rej
 eté.e.s!&nbsp\;[15]\nLe propos selon moi\, n’est pas d’affirmer une fois d
 e plus que la peinture est un médium obsolète et rétrograde\, ou de dire q
 ue c’est au contraire le médium éternel\, l’essence de l’art\, etc. Ces vi
 sions antinomiques qui s’imposent à nous depuis trop longtemps\, nuisent à
  la peinture et l’enferment dans un discours sans issue\, alors qu’il faut
  bien reconnaître que\, parallèlement\, ce type d’art dure et perdure. Il 
 nous paraît plus intéressant de se demander comment et pourquoi la peintur
 e parvient à évoluer ou demeurer\, malgré toute cette peine à s’affirmer c
 omme peintre\, autrement que pour des raisons commerciales. Si la peinture
  demeure\, c’est peut-être bien qu’elle permet de faire advenir et de dire
  des choses qui autrement n’aurait pas la même consistance. Et encore que 
 les caractéristiques socio-culturelles de chaque époque demandent urgemmen
 t une représentation picturale\, peu importe abstraite ou figurative\, de 
 leur réalité. Aussi\, il faudrait envisager la peinture ni sous l’angle de
  l’opportunisme\, ni sous celui de la défiance\, mais sous une forme de ma
 lléabilité par rapport à la plasticité et la fluidité du passage du temps.
 \nEn tant qu’objet circulant\, la peinture est inévitablement soumise aux 
 lois du régime capitaliste\, quoi qu’on en dise. Tout artiste prétendant l
 e contraire serait un.e imposteur.ice. Mais les artistes faisant de la pei
 nture dans un tel contexte ne peuvent pas être automatiquement considéré.e
 .s comme des vendu.e.s. Beaucoup restent honnêtes et lucides sur leur cond
 ition de production\, mais refusent néanmoins d’arrêter de peindre sous pr
 étexte qu’iels pratiquent un médium économiquement et politiquement condam
 né d’avance. Certes\, iels travaillent pour vivre et atteindre une certain
 e reconnaissance (comme tout un chacun dans sa propre activité)\, mais aus
 si pour le plaisir de faire de l’art\, de partager intellectuellement et v
 isuellement un langage libre.&nbsp\;\nDernièrement\, alors que le discours
  des minorités bénéficie enfin de la visibilité et de l’éclairage qui lui 
 est dû\, la peinture (figurative) regagne une légitimité en ce qu’elle per
 met de redonner visage et une voix aux sujets invisibilisés tels que ceux 
 des communautés LGBTQIA+ et celles africaines ou afro-descendantes[16]. Et
  des artistes issu.e.s de ces communautés deviennent les nouvelles.aux cha
 mpion.ne.s du marché de l’art\, tout en revendiquant un art politique port
 ant des voix jusqu’alors minorées. La peinture portant et donnant à voir d
 es revendications politiques fortes\, permet aux artistes ostracisé.e.s ou
  non-occidentaux.ales de participer à l’histoire de l’art et d’inspirer le
 s artistes de demain\, tout en se vendant des milliers de dollars.&nbsp\;
 \nAu début des années 80\, alors que la peinture se trouvait prise en étau
 x critique entre ceux la considérant comme anti-progressiste et la vision 
 rétrograde d’autres glorifiant son retour\, l’artiste Thomas Lawson rappel
 ait dans son texte '&nbsp\;Last Exit: Painting '\, que « bien que cela n’a
 it pas de sens de continuer à faire un certain type d’art\, l’art en tant 
 que mode de discours culturel sert encore à quelque chose ». Pour lui\, « 
 c’est la peinture elle-même\, en tant que dernier refuge à la mythologie d
 e l’individualisme\, qui peut être saisi pour déconstruire les illusions d
 u présent. Car puisque la peinture ne fait qu’une avec l’illusion\, quel m
 eilleur véhicule pour la subversion? » Et enfin\, « la nature discursive d
 e la peinture s’avère donc utile\, grâce au fait qu’elle demeure un réseau
  sans fin de représentation »[17]. Sa nature équivoque parce qu’illusionni
 ste ferait d’elle un des meilleurs moyens de subversion en art\, face à la
  mise au pas de l’avant-garde (« radical artists » ) par le régime capital
 iste tardif.\nFace à l’attitude revancharde en faveur d’une certaine « pei
 nture française »\, une autre consiste à s’en fiche tout bonnement\, en se
  disant qu’en peinture\, seul le plaisir compte\, peu importe l’attention 
 qu’on y porte\, ou quel que soit le tournant de l’art dans la société actu
 elle\, qui pire encore que le cynisme des années 80\, aboutit à un flottem
 ent hors du temps\, ou rien n’aurait d’importance\, tout étant égal en soi
 . M’étant longtemps désintéressé de la peinture\, mais ne pouvant pas être
  indifférent à son pouvoir d’attraction chez les artistes de ma génération
 \, j’ai plutôt envie\, en ces temps de sombre capitalisme prédateur\, de m
 ’associer à Thomas Lawson sur cette voie tortueuse et semée d’embûches qu’
 il proposait pour ce type d’art. Car si la peinture demeure\, persiste et 
 navigue parmi les critiques les plus rédhibitoires\, sa dimension discursi
 ve doit effectivement disposer d’un véritable potentiel émancipateur[18]. 
 À chaque artiste de trouver comment s’en servir adroitement.\nBenoît Lamy 
 de La Chapelle
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